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Accueil du site > Domaines de Recherche > Matériaux pour l’Energie et le Transport > Stockage d’énergie > Les accumulateurs nickel-métal hydrure

Les accumulateurs nickel-métal hydrure

Dans le cas des batteries alcalines, le remplacement de l’électrode négative en cadmium (toxique et de disponibilité limitée) des éléments Ni-Cd par des hydrures métalliques réversibles a été un grand progrès du point de vue environnemental. Dans ce type de batteries Ni-MH, l’élément chimique échangé dans l’électrode négative est l’hydrogène qui est absorbé (charge) et désorbé (décharge) par un alliage M. Les applications de ces accumulateurs Ni-MH nécessitent des autonomies de plus en plus importantes. Cet accroissement d’autonomie peut être obtenu en développant de nouveaux alliages hydrurables de grande capacité massique.

Nos travaux actuels se portent sur des alliages de type ABx qui présentent des capacités spécifiques pouvant atteindre 400 mAh/g, supérieures aux alliages de type AB5 utilisés actuellement ayant une capacité d’environ 300 mAh/g. Le groupe A des alliages ABx est constitué de lanthane partiellement substitué par du magnésium et le groupe B par du Ni partiellement substitué par d’autres éléments de transition. L’objectif des recherches est aujourd’hui l’étude des caractéristiques structurales et des performances électrochimiques de ces nouveaux alliages ternaires de type A-Mg-Ni dont les propriétés électrochimiques sont très prometteuses. Parallèlement à ces travaux, des systèmes plus prospectifs à base de magnésium (Mg-Sc, Mg-Ti et Mg-V) sont étudiés pour remplacer les matériaux conventionnels, plus lourds, à base de terres rares.

Vous trouverez des informations plus détaillées sur ce lien.